Gratuité des transports TER pour les surveillants pénitentiaires et les douaniers.

En avril dernier, à la suite de visites au centre pénitentiaire d’Aiton, Emilie Bonnivard, Conseillère régionale, avait saisi le Président Laurent Wauquiez pour que la gratuité dans les transports régionaux (TER et Cars Région) puisse être étendue aux surveillants pénitentiaires. Cette gratuité avait déjà été mise en œuvre, auparavant, pour les gendarmes et les policiers.

Eu égard à la mission de sécurité assurée par le personnel pénitentiaire, Emilie Bonnivard, souhaitait que ce dispositif soit étendu à ces agents exerçant un métier difficile et vital pour la sécurité des Français.

Le Président de Région a été sensible à cette demande et l’extension de la gratuité pour les personnels pénitentiaires et douaniers a été votée lors de la Commission Permanente du 20 décembre dernier, pour une effectivité au 1er janvier 2020. Cela représente un potentiel d’agents éligibles de 700 douaniers et de 3 200 agents pénitentiaires.

Emilie Bonnivard soutient à l’Assemblée un financement plus juste et adéquat des associations sportives en France

55997665-groupe-d-enfants-en-cours-d-exécution-vue-de-face-vecteur-graphique-Une fois n’est pas coutume, alors que les députés siégeaient lundi 22 octobre dans la soirée à l’Assemblée nationale dans le cadre du Projet de Loi de finances pour 2020, un amendement porté à la fois par une petite partie des députés En Marche, par les Socialistes et les Républicains, a été voté à une très courte majorité, dans l’Hémicycle, contre l’avis du Gouvernement, à 89 voix contre 77.

Le sujet était suffisamment partagé, pour dépasser les clivages, puisqu’il s’agissait de savoir si le mouvement sportif en France est suffisamment soutenu par l’Etat. Qu’il s’agisse des associations fonctionnant essentiellement grâce aux bénévoles, ou des infrastructures dans les territoires, financées majoritairement par les collectivités locales, la réponse donnée par la majorité des députés lors de ce débat était clairement non. 

Le sport en France est financé en partie grâce aux recettes de la taxe dite « Buffet » sur les droits de retransmission télévisée de manifestations sportives. La part de recettes réellement affectée au mouvement sportif a été plafonnée avant d’être diminuée à 133,3 millions en 2018 puis 146,4 millions en 2019 (cette augmentation servant essentiellement le financement des infrastructures en vue de l’accueil des JO de Paris). Ces diminutions sont d’autant plus choquantes que les recettes de cette taxe pour le budget de l’Etat ont au total fortement augmenté ces dernières années. L’amendement visait simplement, à rehausser de 15 millions d’euros le plafonnement de cette taxe au bénéfice du mouvement sportif. 

La députée Emilie Bonnivard, elle-même monitrice de ski et ayant pendant sa jeunesse, bénéficié de l’engagement de ces bénévoles qui font vivre le sport partout dans nos territoires, a soutenu par deux fois ces amendements. Par deux fois, car grande déception, à 2h30 du matin, en fin de lecture du Projet de loi de finances, après avoir rappelé sa majorité à l’ordre, le Gouvernement a demandé une deuxième délibération sur le vote : cette fois la hausse du budget dédié au mouvement sportif a été rejetée. 

Selon la députée « c’est une grande tristesse, car la démocratie se grandit quand les députés jouent pleinement leur rôle de représentant du peuple, et non de représentant d’intérêts politiques particuliers, ou de simple porte-voix du Gouvernement. On peut s’interroger aussi, avec ces deuxièmes délibérations s’il ne s’agit pas d’une forme de déni de démocratie, surtout lorsqu’une partie importante de députés ne siège pas. Nous sommes tous majoritairement convaincus que le sport en France, à la base, n’est pas soutenu à une sa juste valeur. Chaque fois que je me rends à une assemblée générale ou à une manifestation sportive, que vois-je ? Des bénévoles passionnés, qui passent une énergie phénoménale à aller chercher, à droite et à gauche, 500 euros de subvention pour que vive leur club. Cette énergie ne devrait pas être gaspillée ainsi et devrait être réservée aux projets sportifs. Ce sont ces associations qui forment nos jeunes, en complémentarité de l’école et de la famille, à la vie en société, qui leur transmettent des valeurs d’effort, de solidarité et de respect. C’est parfois grâce ces associations que des jeunes en difficulté s’en sortent. C’est aussi grâce à elles que l’on voit éclore de grands champions qui font rayonner notre Nation. C’est encore grâce à elles, qu’à l’âge adulte, on maintient une activité physique et sociale autour d’une passion commune. Hier nous avons eu un beau moment de démocratie à l’Assemblée sur le sujet, où les députés ont montré leur indépendance, dommage que l’essai n’ait pas été transformé… » 

Emilie Bonnivard visite l’entreprise Leborgne à Arvillard.

IMG_6623Le vendredi 15 novembre au matin, Emilie Bonnivard députée de la Savoie et conseillère régionale, a eu le plaisir de visiter l’entreprise Leborgne sur son site d’Arvillard, entreprise savoyarde d’outillage professionnel pour le BTP et le jardinage, presque deux fois centenaire.

Au cours de cette visite, Emilie Bonnivard a pu suivre l’ensemble du procédé de production, en passant par l’atelier de fabrication, la forgerie, le bureau d’étude et le pôle Recherche et Développement. Elle a salué la grande modernité et exigence de l’entreprise, la compétence des salariés. L’entreprise est très attachée à la qualité, ce qui lui vaut d’être leader français dans son domaine d’activité.

Les discussions ont porté sur les projets à venir de l’entreprise Leborgne, ses perspectives et les axes d’accompagnement du Conseil régional dont elle pourrait bénéficier.

Les innovations de produits dans l’univers du jardin et du bâtiment permettent à l’entreprise savoyarde d’envisager l’avenir avec beaucoup de sérénité.

Réforme du baccalauréat / sport de haut niveau : Emilie Bonnivard et Vincent Rolland alertent le ministre de l’Education nationale !

réforme bac 2021La députée Emilie Bonnivard a remis en mains propres, avec le député Vincent Rolland, au ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, un courrier l’alertant sur l’inadéquation d’une mise en application de la réforme du baccalauréat pour les élèves en section sport de haut niveau, actuellement en terminale et passant leur bac en 4 ans.

La mise en place de la réforme du baccalauréat pour les élèves sportifs de haut niveau et plus particulièrement pour les élèves des sections skis et snowboard des lycées : Jean Moulin à Albertville, Ambroize Croizat à Moûtiers, Jean Prévost à Villard-de-Lans et Mont-Blanc René Dayve, s’avère effectivement incompatible avec le calendrier de leur cursus et soulève beaucoup d’inquiétudes. 

Les élèves des Pôles France-Espoirs bénéficient d’une scolarité aménagée, la première et la terminale s’effectuent en trois ans. Les élèves actuellement concernés par la réforme ont terminé le programme de première avant les vacances de Toussaint et démarrent aujourd’hui leur année de terminale. 

En l’état, il leur est demandé de présenter un baccalauréat pour lequel ils n’auront pas pu recevoir les nouveaux enseignements. Cela serait totalement injuste et discriminatoire pour des jeunes lycéens qui travaillent doublement pour pouvoir concilier enseignement sportif et scolarité. 

Le ministre de l’Education nationale a en effet admis que la situation de ces lycéens, au cursus particulier n’avait pas été identifiée au moment de la mise en place de la réforme, peu d’élèves étant concernés. 

L’idée serait que les élèves actuellement en terminale puissent passer le baccalauréat ancienne version pour lequel ils ont effectivement été préparés. La réforme pourra s’appliquer pour les élèves actuellement en première et en seconde.

Le ministre de l’Education nationale s’est engagé à faire examiner la situation rapidement, pour un règlement de cette difficulté dans les meilleurs délais. Les députés Emilie Bonnivard et Vincent Rolland restent particulièrement attentifs à ce dossier.