Assemblée générale du Rucher des Allobroges

Abeilles

Assemblée générale du Rucher des Allobroges, avec le Président du Syndicat National Apicole, de la Fédération régionale, du comité départemental du Rucher et de la Section apicole de la Bridoire, qui nous accueillait : à l’ordre du jour, ont été évoqués la mortalité des cheptels, dont les causes sont multifactorielles, les moyens d’y répondre concrètement au niveau européen et national, et de nombreux autres sujets passionnants.

J’ai pu annoncer le vote d’un Plan régional en faveur de l’apiculture professionnelle, par le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, de près de 3 millions d’euros en 3 ans, qui vise à renforcer l’apiculture dans notre région. J’ai été heureuse de constater que nos objectifs concordent avec les attentes du Syndicat.

Côté environnement, avec Eric Fournier comme Vice-Président du Conseil régional, en charge de cette thématique, nous avons également un plan destiné à préserver nos cheptels avec les représentants des apiculteurs non-professionnels.

Toutefois, chaque acteur, dont l’Etat, doit jouer son rôle pour améliorer la situation.
Au-delà de l’indispensable protection de la biodiversité pour laquelle les abeilles jouent un rôle primordial, c’est aussi la préservation de toutes nos productions fruitières, maraîchères, semencières, et la qualité des fourrages pour l’élevage qui sont en jeu.

80% des cultures en Europe dépendent de la pollinisation, et plus d’un aliment sur 3 que nous mangeons.

Nous avons également mis les apiculteurs non professionnels au cœur de nos attentions, avec des enjeux en matière de transmission, de lutte contre le varroa et de production.

Il y’a 20 ans la France produisait 35 000 tonnes de miel, elle n’en produit plus que 13 000 tonnes avec des importations massives de miels étrangers.

J’aurais aimé qu’En Marche vote l’amendement de ma collègue Valérie Rabault, voté par tous les Groupes politiques de l’Assemblée, toutes tendances confondues, qui visait à donner davantage de moyens (très raisonnables) à l’Etat, d’effectuer des contrôles sur les miels pour lutter contre les miels « falsifiés », n’ayant rien de local et se faisant passer pour tel.