Emilie Bonnivard aux côtés des savoyards le week-end du 15 juin

Les 15, 16 et 17 juin ont été l’occasion pour Emilie Bonnivard de rencontrer un grand nombre de savoyards à travers divers évènements locaux. Elle a ainsi pu assister à :

  • manifestation pour le maintien d’une classe à l’école de Laissaud, avec les parents d’élèves, madame le Maire et les Maires du RPI (on le voit bien à effectif constant et avec des dédoublements de classes dans les zones urbaines sensibles, les fermetures sont ciblés dans les territoires ruraux pour une partie importante),
  • visite de Fibretik, structure d’insertion effectuant un magnifique travail sur la Combe de Savoie, avec un beau projet de recyclerie,
  • réunions de travail avec la structure, départementale des Gîtes de France, accueil de qualité, personnalisé qui s’est parfaitement adapté à la transition numérique,
  • journée nationale des Sapeurs Pompiers de Savoie à Chambéry,
  • 40 ans du tennis club de La Ravoire, actif et plein de projets,
  • 80 ans du Club de foot de Cuines/La Chambre, superbe fête avec tous les anciens

La députée apporte son soutien aux viticulteurs et arboriculteurs touchés par l’épisode de grêle le 16 juin

Le 17 juin, au lendemain d’un violent épisode de grêle ayant endommagé un grand nombre de vignobles savoyards, Emilie Bonnivard était aux côtés du Préfet de Savoie, des viticulteurs, et de leurs représentants ainsi que des maires des communes touchées.

Certains viticulteurs ont perdu plus de 80% de leur production. Tout le vignoble a été touché de Saint-Baldoph, à Chignin, en passant par Apremont et Myans. Les sarments ont été si abîmés, que ce sont certainement deux ans de production qui seront affecté par cet évènement, avec un travail supplémentaire à réaliser sur la vigne.

Le Préfet a indiqué que chaque situation ferait l’objet d’un examen attentif. La députée va saisir le Ministre de l’agriculture afin que toutes les mesures annoncées au plus niveau national puissent être mises en œuvre pour nos viticulteurs. L’élue savoyarde avait alerté le Préfet dès le dimanche 16 juin sur l’importance d’un classement en catastrophe naturelle. Elle a également prévenu Laurent Wauquiez, Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, dès dimanche, que la Savoie aussi était touchée. Après s’être rendu dans la Drôme et l’Isère, celui-ci se rendra en Savoie jeudi 20 juin.

La députée invite nos concitoyens à faire preuve de solidarité à l’égard de nos viticulteurs, qui font face à cette situation dramatique avec beaucoup courage.

Saisonniers : Emilie Bonnivard obtient la non-taxation d’une partie des forfaits des salariés des remontées mécaniques auprès de la Ministre Elisabeth Borne

Le 14 juin, lors des débats sur projet de loi d’Orientation des Mobilités à l’Assemblée nationale, la députée de la Savoie Emilie Bonnivard a demandé la suppression de la nouvelle taxation par l’URSAFF d’une quote-part des forfaits des salariés saisonniers travaillant dans le secteur des remontées mécaniques. En effet, l’URSSAF considère désormais que les 2/7ème de la valeur du forfait d’un travailleur saisonnier doivent être considérés comme un avantage en nature, et donc soumis à imposition.
L’amendement de la sénatrice de la Savoie Martine Berthet, qui avait été adopté au Sénat, permettait de supprimer cette nouvelle imposition. Mais le Gouvernement et la Majorité avaient supprimé cette partie du texte en Commission.
Emilie Bonnivard a fait valoir plusieurs arguments auxquels la Ministre des Transports a consenti : tout d’abord, les salariés des remontées mécaniques travaillent sur un réseau de transport et bénéficient à ce titre d’une carte de circulation, tout comme les agents de la RATP ou de la SNCF sur leurs réseaux. Ces agents ne sont pas soumis à une telle imposition sur leur carte de circulation. Or, les agents de la RATP ou de la SNCF utilisent parfois leur carte de circulation pour leurs déplacements personnels. Pourquoi les salariés des remontées mécaniques, qui œuvrent sur un réseau de transport, et qui ont besoin de ce laisser-passer dans leur travail se verraient, eux, imposés sur cette carte de circulation « forfait » ?
Par ailleurs, la députée a fait remarquer que tous les salariés des remontées mécaniques ne vont pas skier pendant leurs jours de congés, et qu’à ce titre il est encore plus injuste qu’ils soient taxés sur une prestation dont ils ne jouissent pas forcément. Elle a également insisté sur le fait que ces salariés ont un salaire moyen de 1500 euros net sur 4 mois : ils ne font donc pas partie des classes supérieures, d’autant moins qu’ils sont soumis -par essence- à des contrats courts. Alors que les classes moyennes ont récemment montré leur ras-le-bol fiscal, cette taxe supplémentaire générant une recette minime pour l’Etat était pour le moins mal venue.
Emilie Bonnivard a également fait valoir que si la France est l’un des leaders mondiaux en termes de fréquentation de ses domaines skiables, c’est aussi parce qu’elle s’appuie sur ces personnels compétents, qui doivent bénéficier d’une reconnaissance a minima égale à celle des autres salariés du secteur des transports.
 
La Ministre a entendu ces arguments et a proposé, dans l’Hémicycle, la mise en place d’un rescrit (c’est-à-dire d’une mesure d’interprétation imposée aux services des URSAFF), permettant de retrouver une situation où les cartes de circulation/forfaits des salariés des remontées mécaniques ne seront pas soumis à fiscalité. Elle a également validé la proposition de la députée, d’associer les parlementaires à la réalisation de ce rescrit afin d’éviter la mise en place d’un système complexe.
 
Retrouvez cette intervention dans la vidéo ci-dessous ou en cliquant ici.

 

Emilie Bonnivard défend le Lyon Turin dans l’enceinte de l’Assemblée nationale

Lors de la soirée du 13 juin, de vifs débats ont éclaté à l’Assemblée nationale sur le Lyon-Turin, dans le cadre des discussions portant sur le projet de loi d’Orientation des Mobilités.

 Déterminée, la députée de la Savoie a dénoncé les fausses informations relayées par certains militants « no-tav », qui alimentant une minorité de députés n’ayant jamais eu la décence de venir visiter l’infrastructure sur le terrain, et ayant un avis déconnecté de la réalité sur cette nouvelle ligne ferroviaire.

Retrouvez l’échange entre les députés et la ministre ci-dessous ou en cliquant ici.